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JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE

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Vangelis Castell
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MessageSujet: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Mar 4 Mai - 23:13



arsene and vangelis ♦️ just wanna touch you for a minute

« J’vais faire un tour ! » Vangelis fit sauter les clefs de sa voiture dans sa main et embarqua sa veste de l’autre tout en gueulant cette information capitale à travers la maison. Parce que leurs nouvelles situations leur avaient développés leurs sens, la jeune brune était persuadée que sa sœur de cœur l’avait entendu. En faites, ce n’était pas qu’une impression puisqu’elle entendit un mot de retour en provenance du fin fond de la villa. Sans plus attendre, Vangie se dirigea vers le garage où reposait sagement son joli bijou qu’elle a put s’offrir. Il y a quelques années, cela lui était impossible. Non pas par souci d’argent – avec Elizabeth, elles avaient réunis assez pour pouvoir vivre tranquillement durant quelques années – mais plutôt par souci d’époque. Après tout, ce n’était pas après la seconde guerre qu’il fallait s’attendre à voir apparaitre une Jaguar sur le marché de la voiture. Oui, c’était assez plaisant d’avoir vu les temps changer et les esprits évoluer. Vangelis, elle, n’avait vu tout ceci que d’un très bon œil. Et elle n’avait été que ravie de voir l’invention de quatre roues de plus en plus sophistiquées. La jolie brune eut d’ailleurs un sourire satisfait quand elle vit la porte du garage glisser et laisser apparaitre la seule chose qui avait de la valeur à ses yeux. Elle glissa ses doigts sur le capot gris scintillant avant d’appuyer sur le déclencheur automatique de l’ouverture des portes. Une fois installée dedans, Vangie appuya de façon sèche et précise sur l’accélérateur et guida l’allée de la villa rapidement, pour ensuite emprunter les rues du quartier de Roseneath. La nuit pointait le bout de son nez et pour cause, il était vingt-et-une heures passées. Pour les Valtafëa, il est presque naturel de sortir à cette heure-ci. C’est en général l’instant où la chasse commence, où l’on se rend en ville pour faire sa petite sélection. Cependant, la jeune Castell ne voulait pas s’y rendre. Pas ce soir. Elle avait envie de détente et de calme. Elle s’était déjà ressourcée la veille, deux pour le prix d’un, en plus. Mais elle admirait ceux qui avaient réduit à néant une famille entière. Mon Dieu, comme cela devait être terriblement plaisant, d’avoir une famille entière sous la main pour s’amuser. Mais bon, il était clair que la discrétion des siens se mettait largement en péril. La presse s’emparait toujours un peu plus de l’affaire et tout le monde y pensait. Personne ne savait réellement ce qui se tramait. Personne mis à part les morts, évidemment. Mais eux, ils avaient prit leur précaution nécessaire pour qu’ils se taisent à jamais. Seulement, les autorités soupçonnaient un serial killer. Ou plutôt, un groupe de barbares qui semaient mort et frayeur dans la ville pourtant tranquille et sans histoire de Wellington. Si seulement ils savaient. Les Valtafëa dépassaient sûrement leurs espérances les plus secrètes. Même si le cinéma leur montrait des choses fantastiques voire complètement surnaturelles. Mais ils étaient bien trop bornés pour savoir que certains trucs fictifs pouvaient se montrer d’une réalité frappante et bien plus morbide que ce le cinéma pouvait montrer. Mais Vangie trouvait cela particulièrement amusants et c’était sans aucune pudeur qu’elle se permettait de jouer un peu des nerfs paniqués de ses victimes. Quand on voit son joli visage si angélique et si poupon, on n’imagine pas les crimes qu’il s’y cache derrière. Des actes plutôt sanglants et complètement barbares. Mais rien que d’y penser, une petite étincelle prenait de l’ampleur dans son regard. La jolie brune appuya alors un peu plus sur le champignon, comme les humains disaient, ses mains habiles rendant la conduite d’une facilité déconcertante. Après tout, elle possédait une vue et une ouïe très développée, ce n’était pas surprenant qu’elle puisse prévoir les prochaines virages ainsi que les bruits parasites qui courent. Elle ne savait pas réellement où se rendre alors elle laissait ses roues la conduire là où ils voudront, en empruntant divers chemins. Elle avait le sens de l’orientation, elle saura donc parfaitement s’y retrouver. Tout du moins, c’est ce qu’elle espérait. Et puis, dans ces lieux, on ne pouvait pas dire que c’était elle qui était la plus en danger. Vangelis avait une confiance absolue en ses nouvelles capacités, étant absolument persuadée qu’elles les protégeront de toute attaque extérieure. Et puis, elle n’avait pas complètement tord ; jusqu’à maintenant, elle n’avait jamais rien eut de grave. De toute façon, on la considérait encore comme une insouciante, une fille qui pouvait mettre son monde en danger par sa simple impulsivité. Pourtant, Vangie trouvait qu’elle arrivait drôlement bien à canaliser son énergie et qu’elle faisait preuve d’un sang froid remarquable. Apparemment, ce n’était pas la vision qu’en avaient les autres. Mais soit. Ses roues l’amenèrent vers un sentier plus étroit où les voitures étaient visiblement interdites. La jeune Castell tapotait furieusement ses doigts sur le volant d’un air embêté avant de garer sagement sa voiture pour aller taper un peu de l’air frais nocturne. Fourrant ses mains dans ses poches, Vangelis se dirigea vers le petit sentier qui retenait encore la péninsule de Miramar au reste de l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande. Le soleil n’était presque plus qu’un simple reflet sur l’océan Pacifique qui s’étendait à perte de vue. L’étendue de verdure qui se disposait face à elle ne lui faisait pas peur ; au contraire, elle s’y engouffra sans la moindre inquiétude. Ses yeux lui permettaient d’avoir une meilleure visibilité des lieux et s’était en sillonnant les environs d’une précision rigoureuse que Vangelis continua son ascension au sein de la péninsule. Parait-il qu’il y avait un récif très dangereux, où de nombreux marins s’y sont échoués. Des histoires à dormir debout quand on a connu les deux guerres mondiales, sans compter les guerres intermédiaires. Bien sûr, du haut de ses cent un ans, la jolie brune aurait beaucoup à envier de ses aînés. Beaucoup à apprendre, aussi. Mais son apprentissage, disons qu’elle a tenté d’en prendre d’elle-même de part et d’autre. Auprès d’Arsene et d’Elizabeth, notamment. L’un l’a guidé, l’autre l’a mise sur la voie. Maintenant, il fallait qu’elle entre en phase final et qu’elle devienne aussi entreprenante qu’eux. Mais elle était encore trop jeune, ou considérée comme trop jeune, par les autres. Il faut dire que la moyenne d’âge devait facilement taper vers les six cent ans. Dans tous les cas, elle sera toujours jeune. Mais Vangie voulait montrer qu’elle n’était pas bête pour autant. D’ailleurs, si le compte en banque de Lizzie et Vangelis était aussi fournis, c’était notamment grâce à l’ingéniosité et l’impétuosité de la plus jeune des deux. Son excitation de vouloir rouler les plus grandes richesses d’un comté était particulièrement forte. Ce fut dans les remontées de ses gloires passées que la jeune Castell remonta la péninsule pour atteindre le récif du Barret. Arrivée à la plus pique de la presqu’île, Vangelis prit une grande inspiration face à l’air marin qui la fouettait agréablement. Jouant un peu plus avec ses limites, elle alla jusqu’au rebord du récif, le vent s’engouffrant dans ses cheveux, les faisant virevolter autour de son joli visage, où ses yeux regardaient l’horizon avec une lueur de défi et un fin rictus aux lèvres avant de froncer des sourcils. Son nez s’activa subitement et elle le leva légèrement un peu plus tout en humant de façon plus précise l’air. Elle crut sentir son estomac se retourner, ses lèvres se pinçant de façon furieuse. Oh non, elle qui voulait du calme et de la tranquillité, c’était foiré pour ce soir. « Tu ne peux pas t’en empêcher. » Dit-elle simplement. Elle sentait sa présence encore assez éloignée mais suffisamment prêt pour l’entendre. Il ne pouvait pas l’ignorer. Il ne l’ignorait jamais, malheureusement. Comme s’il s’amusait à vouloir la poursuivre. Mais pourquoi il était là, cette fois ? Elle ne pouvait donc pas passer plus de cinq ans sans le croiser au moins une fois. Il en faisait exprès. Et là encore, il en faisait exprès. Et ce fut dans un soupir las qu’elle entendit un craquement de branche derrière elle. Toujours les mains dans les poches et les pieds au bord du récif, la demoiselle ne cilla pas un instant.


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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Mer 5 Mai - 17:02

La solitude, s’il a y a bien une chose à laquelle il était plus que tout attaché c’était cela. C’est sans doute pour cela que parmi tous les lieux de vies qu’il aurait pu choisir à Wellington, son cœur avait penché pour une petite maison le long de la plage. Petite n’est sans doute pas le mot qu’on emploierait généralement pour qualifier la demeure dans laquelle il vivait. Bien entendu dans son esprit, elle était bien loin de la grandeur de certains châteaux où il avait pu passer une partie de sa vie mais pour des yeux humains, elle représentait une véritable folie. Arsene n’était ici depuis une petite semaine et ce qui l’avait amené c’est qu’il en avait marre des grandes villes tel que Paris ou Milan. En réalité, la vie qu’il menait pour le moment commençait quelque peu à l’ennuyer. En effet, cela faisait trois ans qu’il parcourait le monde sauf qu’il ne choisissait pas vraiment où il allait. Arsene avait utilisé ses talents naturels pour être engager dans une prestigieuse agence de mannequin. Le jeune homme avait employé un tas de métier durant sa longue vie et il avait envie de se lâcher en pratiquant celui-ci. Malheureusement, il n’avait vu que le côté amusant de la chose. Celui-ci était qu’il allait avoir à porter de mains les plus belles humaines de la terre et aussi que ça payait bien. D’un côté, il ne manquait nullement d’argent et il pourrait vivre au moins 200 ans sans rien faire et pourtant continuer à mener une existence plus que digne. Le pouvoir était une chose qui lui plaisait beaucoup et il avait comprit que la meilleure manière de l’acquérir c’était de posséder beaucoup d’argents. Et puis, il aimait pouvoir s’offrir des choses extravagantes et bien souvent, il se disait après coup que ce qu’il avait acheté n’avait aucune utilité mais il s’en moquait. Ce dont il se moquait moins c’est de tout ce qui était contraignant dans son métier. Il ne pouvait pas faire ce qu’il voulait et en plus on lui demandait d’être disponible tout le temps. Il voyageait en permanence et il n’avait pas le droit de broncher. Et puis, il n’aimait pas qu’on le reconnaisse trop. Cela n’aidait pas pour attaquer discrètement. Et puis, il n’avait pas pensé au fait qu’un moment où un autre cela se remarquerait qu’il ne vieillissait pas et il n’avait aucune idée de la façon dont il réagirait. Sans doute qu’il venait de commettre une belle merde en décidant de devenir mannequin mais les conséquences de ses actes, ils ne les connaîtraient pas avant au moins 5 ans. D’une certaine manière, savoir qu’un petit danger plainait sur lui était amusant et surtout, cela faisait disparaître pendant quelques temps son ennui mortel. Installé dans son magnifique transat en bois, Arsene regardait le soleil se coucher et il pensait à tout ce qui se passerait dans quelques heures. Il salivait rien qu’à l’idée de pouvoir dévorer une âme. Il avait besoin de la sensation douce et agréable que cela provoquait en lui et d’une certaine manière comment cela faisait ressortir son côté bestial. En effet, il y avait en lui deux personnes, l’une pouvait se comporter parfaitement bien en société alors que l’autre n’avait aucune limite. Des deux, il préférait le second plus sauvage mais c’est celui-là qu’il essayait de freiner ne voulant pas révéler son secret au monde entier. Le jeune homme se leva doucement de son si beau transat pour rentrer chez lui. Il fallait qu’il se prépare. Ars n’avait encore aucune d’idée d’où il irait ce soir mais il savait ce qu’il voulait à tout prix faire. Il avait besoin d’amusement et la meilleure manière de l’obtenir c’était en trouvant la plus belle de toutes les demoiselles avant de l’emmener dans le si effrayant mais en même temps si charmant endroit où l’on jetait les corps des pauvres victimes et elle aurait peur. Il adorait sentir cette sensation de peur même si elle n’était rien comparer au bien être qui s’emparait de lui en tant de guerres. Les champs de bataille, c’est ce qu’il préférait sans doute parce qu’il pouvait tuer sans se soucier des conséquences et que c’était l’un des plus beaux spectacles au monde. Et puis, il était mort sur un champ de bataille, cela devait avoir une petite importance. Le jeune homme se préparait tranquillement mais quelque chose clochait. Il avait envie de nourrir mais en même temps, il voulait faire quelque chose de plus aujourd’hui pour libérer encore davantage sa petite bestiale. C’est sans doute pour cela qu’un coup de folie le prit. Il retira son beau costume spécial sortie pour opter pour un t-shirt et jean qui finirait de toute manière totalement déchirer. A ses pieds, il enfila une petite paire de chaussures qu’il n’avait pas vraiment envie de garder. Sortant doucement de chez lui, il prit sa moto même s’il savait très bien qu’il l’abandonnerait dans quelques kilomètres quand il serait loin du monde. A peine était-il montré sur son joli petit engin que déjà il avançait à une vitesse folle. Il avait envie d’aller le plus vite possible pour n’avoir aucune limite. Il voulait sentir l’air frais sur son visage et puis avec ses sens sur développés, il n’avait aucune crainte de se faire mal. Il roula pendant une dizaine de minutes avant de se retrouver loin de toute civilisation. Ce fut là qu’il décida de s’arrêter pour abandonner sa moto. Il s’enfonça alors dans la douce foret où il avait décidé de passer un petit bout de temps. Le jeune homme se mit à courir et décida de ne s’arrêter qu’en cas d’extrême urgence. Il laissait ses pieds le guider et ne cherchait pas d’endroit précis. Il entrait en une sorte de communion avec la nature. Le jeune homme arriva petit à petit vers un petit sentier et décida de le suivre. Il avait ses vêtements légèrement déchirés mais il s’en moquait un peu. Tout ce qu’il voulait c’était se trouver au plus proche de la nature. Il ne savait pas où ce sentier le conduirait mais il n’attendait qu’à le découvrir et ce fut là qu’il se figea. Son odorat était en alerte et une partie de lui savait que c’était impossible. Pourtant, il se mit à suivre la délicieuse odeur. D’une certaine manière, il lui aurait été totalement impossible de faire autrement. L’odeur qu’il sentait l’empêchait d’agir normalement, c’était elle qui contrôlait ses pas. C’était étrange mais en même temps, il en avait l’habitude. Dès qu’il reconnaissait cette merveilleuse senteur, il la suivait même s’il savait qu’à l’arrivée, il ne serait pas bien accueillit. « Tu ne peux pas t’en empêcher. » Il était loin et pourtant il avait parfaitement entendu ce qu’elle avait dit. Il se mit à avancer plus vite voulant se retrouver près de Vangelis. C’était son odeur qu’il sentait et même si ses retrouvailles ne seraient pas vraiment une véritable partie de plaisir, il ne pouvait s’empêcher d’avancer vers elle. Pourtant, la demoiselle se trompait sur son compte puisqu’il ne l’avait pas suivit pour une fois. Sortant du sentier, il atterrit juste derrière elle. Il était au bord d’un récif et la vue qu’il voyait lui était agréable même si ce qu’il avait devant lui était encore plus plaisant. En effet, son Ange n’était pas loin de lui mais elle lui tournait le dos. Une part de lui voulait s’approcher davantage de Vangelis mais ce n’était pas encore le bon moment. « Bonjour Mon Ange. Ce n’est pas bien d’aboyer sur les gens sans même leur dire bonjour. » Il avait un sourire plus qu’amusé sur le visage, il voulait la faire tourner en bourrique pour oublier oh combien il avait détesté leur dernière rencontre. Ars se risqua à faire un pas dans la direction de la belle brune sans pour autant la collé. Il voulait y aller tout en douceur même si elle ne pourrait jamais rien faire qui lui serait mortel. « Et puis tourner le dos à une personne qui te parle ce n’est pas non plus des plus polis, tu sais. » Et voilà, il en remettait une couche car il avait vraiment envie de la voir totalement folle de colère. Et puis c’était toujours plus drôle que si elle était dans son état normal. Et en même temps dès qu’elle était près de lui et bien elle ne pouvait pas s’empêcher d’une certaine façon d’être en colère. Le jeune homme commençait à faire la conversation tout seul mais ce n’est pas pour cela qu’il décida d’en rester là. « Et juste pour ton information arrête de croire que je te suis. Je ne vois nullement l’intérêt que je pourrais avoir à me trouver près de toi. Du moins pas quand tu es habillé comme cela. » Et voilà, il venait d’enfoncer son dernier coup du moins pour le moment. Il n’attendait qu’une seule chose la réaction de son Ange.
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Vangelis Castell
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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Sam 8 Mai - 15:21


« Bonjour Mon Ange. Ce n’est pas bien d’aboyer sur les gens sans même leur dire bonjour. » L’ange en question serra sérieusement ses délicates mains pour former deux poings à chaque bout de bras. Vangelis avait toujours détesté ce surnom. Enfin, elle avait toujours détesté qu’Arsene lui attribue ce surnom. Elle avait l’impression qu’il se moquait d’elle. Même quand il se montrait sérieux ou grave. Elle a toujours soutenu que s’il l’appelait de la sorte, c’était pour l’énerver, la titiller. Car oui, Arsene démontrait un plaisir sadique à vouloir la faire sortir de ses gongs. Elle ignore exactement ce qui le motivait à vouloir autant la brusquer et la faire réagir violemment mais, à vrai dire, elle n’avait pas vraiment envie de le savoir. Peut-être que dans le fond, la belle brune aimait cela. Le fait qu’il soit toujours là quand elle s’y attend pas, qu’il épouse le moindre de ses pas, qu’il se fende en deux en la voyant avec un autre ou même qu’il s’amuse à la provoquer. Elle l’avait vu de plus en plus rarement et, finalement, ce n’était pas pour lui déplaire. Mais dans le fond, certainement qu’elle aurait aimé qu’il se montre un peu plus réactif lors de leur dernière rencontre. Si Arsene voulait qu’elle devienne coléreuse et qu’elle sorte littéralement de ses souliers par sa faute, Vangie préférait appuyer sur la provocation et une jalousie palpable dont il avait fait preuve par le passé. Il faut avouer que, déjà, la relation maitre/élève les rendait indescriptiblement proche. Les gens ignoraient la fusion apocalyptique qu’ils pourraient donner à eux deux. Vangelis voulait le repousser dans ses tranchées et, aussi, lui faire dépasser ses limites. Elle voulait qu’il fasse preuve d’attachement et de jalousie vis-à-vis d’elle et de son environnement. Vangelis voulait qu’Arsene soit totalement à ses pieds, fou d’elle et qu’il ne puisse plus se passer de sa présence. Tout simplement. « Et puis tourner le dos à une personne qui te parle ce n’est pas non plus des plus polis, tu sais. » Et pourtant, malgré les valeureux conseils de politesse que lui prodiguait Arsene ne suffisaient pas à apaiser son humeur, qui commence à monter en négatif. Ni même à se retourner pour se mettre face à lui, de toute façon. Vangelis était presque désespérée de sa propre personne ; pourquoi fallait-il toujours qu’elle prenne tout au quart de tour ? Parce que c’était sa nature. Enfin, sa nature de Valtafëa. Elle ignore cependant si elle était aussi intrépide et susceptible quand elle était humaine. Ses dix-neuf premières – et réelles – années, elle ne s’en rappelait pas vraiment. Juste la mort de sa mère devant ses yeux et la nuit avec Black étaient restées incrustées dans sa mémoire de créature surnaturelle. Vangie avait souvent songé à ces brefs passages et pourquoi eux et pas d’autres. Cependant, les deux réponses qui lui sont venues étaient que la mort de sa mère précédait tout juste sa transformation – et puis, aussi parce que l’abomination de l’acte était une grande motivation pour sa fille de prendre un malin plaisir à se venger, même plus de cent ans après – et pour Black, certainement parce que c’était un Valtafëa – un Valtafëa qui lui a laissé la vie sauve, de surcroit. Ce n’était donc, au final, guère étonnant. Mais ce n’était pas cela qui allait l’aider à savoir si elle avait été comme cela en tant qu’humaine. Quoiqu’il en soit, dans la communauté des Valtafëa, il était clair qu’elle était d’une susceptibilité et d’une impulsivité – que ce soit orale ou physique – vraiment incroyable. Le pire était certainement que tous en profitaient. Comme Arsene, par exemple. A croire que la colère lui allait bien. C’était ce qu’on lui avait dit. Ses petites moues irritées amusaient la galerie, ce qui avait tendance à plus énerver encore la concernée, dépitée qu’on ne la prenne jamais au sérieux. Mais le jour arrivera où elle frappera fort et où ça ferra mal. Elle a bon espoir, pour ce jour-là. Mais pour l’instant, elle n’avait nulle raison de taper du poing sur la table. Vangie crispa alors ses lèvres pour ne pas pousser un soupir d’exaspération devant l’insistance d’Arsene, son regard s’étant durci en visionnant l’horizon. « Et juste pour ton information arrête de croire que je te suis. Je ne vois nullement l’intérêt que je pourrais avoir à me trouver près de toi. Du moins pas quand tu es habillé comme cela. » En plus, il s’était rapproché. Elle l’avait entendu et elle le sentait. Mais sa dernière phrase la fit bouillir intégralement et la jeune fille se retourna violemment, ses yeux se durcissant un peu plus tellement qu’il l’horripilait. Et pourtant, dieu qu’il était diablement attirant. Pourquoi tous les types qu’elle voulait repousser étaient terriblement séduisants ? D’autant plus qu’Arsene avait ce petit truc en plus, ce qui l’énervait un peu plus. Elle faisait preuve d’une grande faiblesse intérieure mais de l’extérieur, Vangie se montrait méprisante, tentant vainement de le repousser dans ses retranchées. Peut-être pour mieux le voir revenir à la charge, qui sait. La demoiselle le regarda sans ciller, sa mâchoire crispée, des pensées folles traversant son esprit, autant mauvaises qu’insensées. « Tu comptes peut-être avoir un strip-tease, là, maintenant ? » Cracha-t-elle, l’air mauvais, comme Arsene aurait pu s’attendre. La demoiselle était parfaitement capable de lui offrir un déshabillement spontané, ce n’était pas un problème. Mais ce n’était pas de bon cœur qu’elle le pensait. A vrai dire, elle ne laissait pas vraiment la possibilité de lui donner une réponse positive, tellement que son regard lui incitait de dire l’inverse. Car elle aurait pu le faire mais elle ne voulait pas. Parce que le souvenir de Paris restait plutôt frais dans sa tête, malgré qu’il se soit passé quelques années depuis. Et Vangelis ne voulait pas se risquer à réagir comme elle l’avait fait à ce moment là. La jolie brune sortit une de ses mains de sa poche pour ouvrir lentement sa veste, mordillant légèrement sa lèvre. « Bizarrement, je ne crois pas à ton manque d’intérêt à venir auprès de moi. » La demoiselle avait toujours le visage dépourvu de sourire, mais ses doigts glissants ensuite le long de sa propre mâchoire puis gorge pour aller rejoindre le haut de sa poitrine, cachée par les boutons de son chemisier. De la provocation ? Certainement. Mais Vangelis reste une espèce de gamine qui voulait tout de même marquer les esprits. A sa façon. La jeune Castell aimait la solitude mais elle avait été tellement plus couvée que seule qu’elle a besoin de se sentir un minimum entourée. Et elle aimait bien qu’on la protège, pour qu’elle ait à se rebeller un peu plus pour montrer ce qu’elle vaut. Et là, son petit air de défi au visage, Vangie mettait presque Arsene à l’épreuve, le narguant de sa peau si délicate, de son odeur qu’elle savait délicieuse qui lui titillait le nez notamment grâce à la brise nocturne, de tous les atouts qu’elle disposait et qui étaient susceptibles de le rendre complètement fou. La jolie brune avait été sous la coupelle d’Arsene puis d’Elizabeth. Autant dire qu’elle avait été enseignée à la bonne école.

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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Lun 10 Mai - 20:29

Il l’avait appelé Ange et elle savait qu’elle n’aimait nullement cela. Pourtant, il l’avait fait et une immense satisfaction pouvait se lire sur son visage. Il avait vu l’effet que ses mots avaient provoqué sur la demoiselle bien qu’elle soit de dos et il était sûr, d’une certaine manière, que s’il la voyait de face et bien le plaisir n’en serait que plus présent. Il avait sur le visage, un sourire condescendant et il était sûr et certain qu’aujourd’hui c’est lui qui tirerait les rênes. Il en avait besoin car il voulait sa revanche, il voulait d’une certaine manière lui prouver qu’il était le plus fort. Bien entendu, niveau force, il était égal voir même plus fort qu’elle, il savait donc se défendre face à la demoiselle. Et pourtant, pour une raison qu’il ne comprenait nullement et bien elle arrivait parfois à avoir le dessus et il ne supportait pas cela. Pendant 40 ans, elle avait été son élève et il lui avait apprit tout ce qu’il savait et maintenant, c’était comme si elle ne l’écoutait plus. Bien entendu Vangelis n’avait jamais été très obéissante mais c’était grâce à lui qu’elle vivait encore et c’était une chose que la demoiselle oubliait facilement. Il était lié à elle à jamais et même si cela pouvait être plus qu’étrange, il ne savait pas rester bien longtemps loin d’elle. Bien entendu, jamais il ne le lui dira. Et ce n’était pas la seule chose qu’il était prêt à le lui cacher. La plus importante était sans doute l’état dans lequel elle l’avait laissé en le quittant pour vivre sa vie. Sans doute que la façon dont il l’avait laissé faisait remonter chez lui une sorte de rancœur qui le rendait ainsi avec elle. Bien entendu Arsene n’était pas une personne bien et il ne s’était jamais présenté comme tel. Il aimait le sang, il aimait ôter la vie aux autres et il aimait sa solitude et en même temps, il prenait un malin plaisir à faire enrager Angie. C’est sans doute pour cela qu’il avait continué de parler en ajoutant chaque fois une petite pointe de sarcasme en plus. Il arrivait à percevoir les changements dans le comportement de sa petite brunette préférée. Elle serrait les poings et son humeur devenait de plus en plus colérique. Elle prenait tout au quart de tour et c’était assez plaisant quand on avait un esprit comme le sien. Le jeune homme était sûr qu’avant la fin de leur conversation, ils se battraient que ça soit un simple coup ou quelque chose de plus violent. Ils étaient des Valtafëas et se battre faisait un peu partie de leur nature. En plus, ce qui se passait entre eux était tellement compliqué et incompréhensible que cela amenait obligatoirement à un certain état de violence. Ars voulait se rapprocher de son ange où plutôt l’odeur qu’elle dégageait l’envoûtait au point qu’il mette un pas devant l’autre pour qu’ils soient encore plus proche. Et puis, il espérait que cela la pousse à se retourner et à enfin lui faire face. Pourquoi avait-elle un si grand besoin de lui tourner le dos ? Est-ce qu’elle avait peur de perdre tout ses moyens en se trouvant face à lui. Si tel était le cas, cela allait lui faire très plaisir quand elle se retournerait mais il se doutait bien que ce n’était pas le cas. Le jeune homme se tenait là devant elle et son esprit vagabondait, il se revoyait ce fameux soir au Moulin Rouge. Ils n’avaient plus jamais été aussi proche physiquement que ce soir)là. Il n’avait jamais oublié la sensation qu’il avait ressentit quand ses lèvres avaient touché les siennes. Il avait sentit l’odeur de la demoiselle près de lui pendant plus d’une semaine et il s’était même parfois prit à rêver que cette nuit s’était finie différemment. Il la voyait bien habillée aujourd’hui mais son esprit aimé imaginé celle qu’elle avait été. Les époques évoluent ainsi que les vêtements mais une partie de lui regrettait qu’elle ne soit pas un peu plus dénudée aujourd’hui. Sans doute la partie séductrice en lui avait envie de la titiller un peu sur ce côté. C’est sans doute pour cela qu’il avait remis sur le tapis cet étrange moment au cabaret et qu’il lui avait parlé de la délicate tenue qu’elle portait ce soir-là. D’une certaine manière, il venait de lui dire que la tenue qui lui allait le mieux était celle d’une danseuse de cabaret ce qui revenait à lui dire qu’elle était belle en prostituée. Et il avait vite comprit que cette dernière phrase n’avait nullement plus à la demoiselle. Est-ce qu’elle allait le frapper ? D’un côté il n’aurait pas été contre. Il voulait qu’elle se souvienne de cette fois où tu avais faillit changer. De ce moment de proximité qu’ils ont eut. Rien que d’y repenser, un courant électrique parcourra son corps. Est-ce qu’elle l’avait vu ? Il n’en était pas des plus sûrs mais ce dont il était certain c’est que la conversation n’était pas prête de s’arrêter. En effet, Vangie venait enfin de se retourner et il la regardait avec son plus beau sourire légèrement moqueur. Elle avait le visage crispé et une chose était sûr, c’est qu’il adorait cela. « Tu comptes peut-être avoir un strip-tease, là, maintenant ? » Dans la tête d’Arsene l’idée de la voir se désaper devant lui n’était pas si mauvaise. Et en posant les yeux sur la demoiselle, il l’imaginait déjà en train d’enlever petit à petit chacune des couches qui parcourait son corps. Le regard et le sourire charmeur qu’il avait devait sans doute mettre Ange sur la piste de ce qu’il pensait. Et en voyant le regard que lui lança la demoiselle elle devait sans doute l’avoir compris. Malheureusement le regard que lui lançait son Ange l’insistait à ne pas répondre à la positive du moins pendant une toute petite seconde. Le jeune homme s’approcha encore de la demoiselle rien que pour la narguer et il la regarda intensément avant de lui répondre. « Ce n’était pas mon idée première mais maintenant que tu me proposes cette jolie idée et bien je ne dirais nullement non. » Elle allait sans doute le tuer mais il s’en moquait. Il voulait la voir en colère et sentir qu’elle ne le laissait pas indifférent car au fond c’est ce qui se passait. Il voulait qu’elle le remarque plus qu’elle n’en remarque un autre. Il la regardait et c’est à ce moment là qu’elle défit la fermeture éclair de sa veste ce qui fit changer pendant quelques secondes mais il se reprit le plus vite possible. « Bizarrement, je ne crois pas à ton manque d’intérêt à venir auprès de moi. » Elle avait dit cette phrase d’une voix tellement sensuelle que cela donnait envie à Arsene de lui sauter dessus mais il devait rester raisonnable. Cela devint encore plus dur quand elle commença à toucher sa délicate peau et à jouer avec ses boutons. Son odeur était plus qu’agréable et elle plaisait au Valtafëa plus qu’il ne l’avouerait jamais. Il avança encore plus près d’elle comme envoûté par la plus délicieuse de toutes les odeurs. Il était envoûté et rien ni personne n’aurait pu arrêter sa course. Chaque pas le rendait de plus en plus faible et c’est là qu’à quelques mètres seulement de Vangelis qu’il s’arrêta. Il venait de voir le visage triomphant de la demoiselle et cela rompît le charme qu’elle avait posé à son encontre. Il n’était qu’à quelques centimètres de la demoiselle et il s’arrêta net reprenant un sourire triomphant sur son doux visage. « Tu crois réellement m’être tellement irrésistible que je vais te suivre comme un petit toutou ? Si tel est le cas tu trompes totalement. » Le jeune homme la regardait avec une confiance aveugle en lui-même. Il s’approcha doucement de la demoiselle pour aller déposer un simple baiser dans son coup du moins c’est ce qui se passait en apparence. Car un immense courant électrique avait traversé son corps quand sa peau avait rencontré celle de son ange. Arsene remonta jusqu’à l’oreille de la demoiselle pour lui susurrer des mots doux. « La vérité c’est que tu ne peux pas te passer de moi. Ne retourne pas les rôles. » Il avait voulu sa voix douce et sensuelle et cela avait eut l’effet escompté. Il embrassa une nouvelle fois doucement le coup de la belle avant de s’éloigner. Il s’approcha d’un rocher et décide d’y poser son derrière. Et puis dans un coup de folie et surtout voulant lui aussi mettre la demoiselle à l’épreuve, il enleva doucement son doux t-shirt. Ce geste laissait percevoir sa merveilleuse musculature. « Tu ne trouves pas qu’il fait très chaud aujourd’hui ? » Il jouait car tout ce qu’il y a avait entre eux n’était qu’un simple jeu. Est-ce qu’ils avaient bien fait de le commencer ? Sans doute que non. Est-ce qu’ils l’arrêteraient un jour ? Peu probable. Pourquoi ? Tout simplement parce que la fin de ce jeu aurait des conséquences qu’aucun des deux joueurs n’était prêt à accepter.
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Vangelis Castell
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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Mer 12 Mai - 22:41


« Ce n’était pas mon idée première mais maintenant que tu me proposes cette jolie idée et bien je ne dirais nullement non. » Arsene osa se rapprocher d’un pas. Il comptait faire quoi, au juste ? La pousser à bout pour mieux la voir s’exciter et s’acharner sur lui, lui accordant ainsi un trop plein d’importance qu’elle ne préférait pas lui fournir ? Vangelis se maudissait d’être aussi faible de ce côté-là. D’une susceptibilité à fleur de peau, surtout quand c’était avec lui. Surtout quand ça venait de lui. Vangie mettait alors ces ondes qui pouvaient être nocives pour elle dans son énervement, qui pouvait alors la faire réagir violemment et de façon spontanée. Ce n’était peut-être pas la meilleure des solutions mais au moins, elle n’agissait pas comme la reine des cruches. « Vas crever. » Elle avait murmuré et craché cette phrase – ô combien sympathique – entre ses dents, son regard noir mais pourtant virant peu à peu au doré au fur et à mesure qu’elle semblait être énervée. Il arrivait à son but, le petit imbécile. Il arrivait à son but. Elle le maudissait mais elle se maudissait aussi encore plus. Mais Vangie n’avait pas envie de lutter contre son propre caractère. Elle ne voulait pas changer. Et même si son côté peut-être enfantin sournois avait des répercussions guères glorieuses sur son comportement, alors elle assumerait. Elle n’allait pas changer pour le bon plaisir des autres. Ou même d’elle-même. Quoiqu’il en soit, la jeune Castell ne cilla pas des yeux, soutenant ainsi le regard du jeune homme, ses doigts parcourant toujours sa peau couleur lait, qu’on lui a si souvent envoyé – ce qui était d’ailleurs plutôt surprenant pour une demoiselle venant d’un pays du sud. Attiré comme un aimant et sûrement obnubilé par les gestes de doigts de son interlocutrice, cette dernière voyait le jeune homme s’avancer vers elle lentement. Et un sourire qu’elle tentait de masquer en mordillant sa lèvre s’agrandissait un peu plus au fur et à mesure qu’il faisait un pas. Puis, Arsene s’arrêta et Vangelis arrêta son manège, laissant alors son bras retomber le long de sa silhouette très bien entretenue. Il eut un sourire à la limite de la perversité et elle fronça brièvement des sourcils. « Tu crois réellement m’être tellement irrésistible que je vais te suivre comme un petit toutou ? Si tel est le cas, tu trompes totalement. » Son regard lui indiquait une certaine résistance – et une victoire certaine de cette résistance – que Vangelis ne pouvait ignorer. Elle soutenait ce regard avant qu’il ne s’approche encore plus, puis beaucoup trop. Quand il déposa ses lèvres brûlantes sur la peau froide de la jeune fille, cette dernière sentit ses doigts sont contractés et ses membres s’affolés. Ses sens étaient tous en éveil, criant presque corps et âme cette envie soudaine qu’Arsene venait de provoquer par ce simple geste. Chez les humains, certainement qu’ils devaient ne ressentir que des picotements. Mais Vangie avait toujours eut du mal à contrôler ses nouvelles pulsions en tant que Valtafëa. Elle savait qu’elle était extrêmement sensible à ce genre d’approche et qu’elle pouvait en devenir carrément folle. Aussi pour cela qu’elle accordait des baisers que très peu de fois car cela finissait soit avec un corps mutilé soit un lit rendu totalement hors d’usage – ou quelque que ce soit le lieu de l’action. La jolie brunette se mordit alors les lèvres de façon furieuse, ses poings se crispant un peu plus, alors que les lèvres d’Arsene remontaient jusqu’à son oreille. « La vérité c’est que tu ne peux pas te passer de moi. Ne retourne pas les rôles. » La bonne plaisanterie. Et pourtant, elle n’eut pas le temps de répliquer qu’il l’embrassa de nouveau dans ce creux stratégique. Vangie fronça une nouvelle fois des sourcils quand elle le vit disparaitre de son champ de vision. Pas par souci d’absence mais plutôt par simple remémoration de sa phrase. Inverser les rôles, elle ? Doux Jésus, elle avait d’autres choses de plus intéressantes à faire. Enfin, en théorie. En pratique, c’était différent. En même temps, Vangelis ne s’attendait pas à le voir débarquer ici. Et pourtant, elle aurait dût s’en douter un jour ou l’autre. Volontairement ou non, il était là, dans la même ville qu’elle. Elle ne se lassait finalement pas de ce petit jeu sournois. Jeu dont le jeune homme poussa encore un peu plus les limites en se débarrassant purement et simplement de son morceau de tissu que constituait son tee-shirt. Son regard perçant sillonna cette vision qu’elle n’avait pas vue depuis très longtemps. Et, dans ses souvenirs les plus lointains, elle ne se rappelait pas qu’il avait une telle musculature. « Tu ne trouves pas qu’il fait très chaud aujourd’hui ? » La jeune Castell passa instinctivement sa langue sur ses lèvres. Il osait l’allumer et en plus, il la narguait. En un rien de temps, Vangelis se trouva près de lui, à son dos. Les mains jointes derrière le sien pour ne pas tenter de contact physique, elle se pencha légèrement en avant pour atteindre son oreille. « Si tu penses que je ne peux pas me passer de toi, pourquoi tant d’efforts pour attirer mon attention ? » Sa voix était basse, mielleuse et susurrante. Et oui, elle aussi pouvait se montrer séductrice rien que par la voix. De toute façon, l’avantage d’être une fille avec un corps que bon nombre aimerait avoir, c’était qu’on n’avait pas forcément besoin de charmer pour attirer la gente masculine dans ses filets. Dans un mouvement rapide et typique des Valtafëa, elle se retrouva à cheval sur ses cuisses, à une distance qu’elle voulait raisonnable mais qu’elle comptait bien sur Arsene pour la combler un minimum. « Tu sais, Kadvaël, j’ai passé quarante ans à tes côtés. N’oublie pas que je connais tes points forts… Comme tes points faibles. » Tout en parlant, la jolie brune avait glissé sa main sous son jean puis sous sa chaussette, où elle sortit sa fidèle dague, toujours utile et toujours présente à n’importe quelle occasion. C’était un objet précieux pour elle. Le seul souvenir qu’elle avait de sa famille. Alors elle ne pouvait pas penser passer un jour sans. Vangelis observa le visage d’Arsene, tout en jouant avec entre ses doigts. « Malheureusement pour toi, j’ai une mémoire pas trop défaillante, malgré l’âge qui me prend. » Vangie fit glisser la lame contre le bas de son cou et sa peau découverte pour aller caresser le haut de sa poitrine avec, sans quitter le jeune homme du regard, l’air innocent, angélique et enfantin. Puis, prise d’une pulsion soudaine, la jolie brune se fit une plaie au niveau du cœur, à la bordure de sa poitrine. Se mordillant la lèvre, elle vit de façon satisfaite les yeux d’Arsene virer au jaune alors qu’il ne décrochait pas des perles de sang qui commençaient à couler le long de la poitrine, puis de l’abdomen et enfin du ventre de la demoiselle. Cette dernière en prit une goutte sur son doigt et le mit dans sa bouche, l’air provoquant, avant de retirer sa veste, une voix mielleuse. « Tu as raison, il fait très chaud, ce soir. »


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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Jeu 13 Mai - 13:48

« Vas crever. » Un sourire satisfait arrivait sur les lèvres du jeune homme. Il n’avait pas remporté la guerre mais il venait de gagner une bataille, il sentait l’énervement de son ange et qu’est ce que c’était bon. Il voulait faire ressortir d’elle le pire, ce côté où il pouvait la retrouver se sentir proche d’elle. Angie avait une faiblesse et c’était sa colère, il s’en servait et n’avait aucune honte à le faire. Il n’était pas un type parfait et il était encore moins quelqu’un de bien. Combien de personnes il avait tué sans la moindre hésitation ? Des milliers et pourtant, elle était là devant lui en tant que Valtafëa. Sa faiblesse voilà ce qu’elle avait été et ce qu’elle resterait sans doute à jamais, il voulait la voir fâchée car elle ne pouvait pas être heureuse s’il ne l’était pas. Sa vie lui convenait parfaitement mais une partie de lui sentait un manque tellement petit et enfuit qu’il était improbable à détecter. La colère de Vangie le rendait plus heureux aussi bizarre et tordu que cela pouvait l’être. Arsene sentait qu’elle le haïssait surtout qu’il prenait un malin plaisir à se rapprocher le plus possible d’elle. Ils se regardaient droit dans les yeux et il aimait la lueur dorée qui était en train de naître dans ceux de son Ange. Et pourtant, comme à chaque fois, lorsque l’un des deux gagnait, l’autre se remettait aussitôt à l’attaque et faisait perdre le gagnant à son tour. C’était un jeu sans fin et les prunelles dorées de Vangelis n’était plus vraiment ce qu’il regardait. Ses yeux étaient rivés sur la main de la brunette qui descendait toujours un peu plus sur sa délicate peau de couleur lait. Il aimait tout chez elle et c’est sans doute pour cela qu’il la détestait à ce point. Sa plus grande faiblesse jouait avec lui et comme à chaque fois, il réussit à s’arrêter à temps. Elle souriait, se nordissait la lèvre, se touchait. Elle faisait tout son possible pour qu’il craque mais il était fort où du moins encore assez résistant pour ne pas céder devant son petit manège. Il fut quand même un peu déçu par le fait qu’elle arrête son petit jeu en laissant retomber ses mains le long de son corps. Le jeune homme souriait d’un sourire pervers et il adorait voir les sourcils de son ange préféré se relever. Et puis, il y avait ce regard qu’elle lui lançait sachant éperdument que cela l’inciterait à aller plus loin. C’était donc cela entre eux. Faire croire à l’autre que l’on résistait mais au fond, on l’incitait à aller plus loin pour se rapprocher davantage. Il avait son visage à quelques centimètres du sien et elle pouvait sentir son souffle chaux sur sa tendre peau. « Ce n’est pas une façon de parler à celui qui t’a offert la vie éternelle. » Elle lui avait dit d’aller crever et il répondait donc naturellement à son attaque. Pourtant à cet instant, ce n’était pas tellement les mots qui importaient mais plutôt des les gestes. C’est pour cela qu’il posa doucement ses lèvres brûlantes sur le coup de son ange. Il adorait la sensation de la proximité de leur corps et surtout la voir réagir intensément. Ses membres s’affolaient et il était sur que s’il n’avait pas arrêté son geste son état aurait été proche de la jouissance. Il l’embrassait et se baisser parcourant son coup pour remonter jusqu’à l’oreille de la demoiselle était comme une attaque et en même temps une faiblesse. Il était proche d’elle et son esprit s’approchait dangereusement de celui de son ange. Deux Valtafëas ne peuvent être proche sans sentir un peu de l’autre en lui. Il la voyait se mordre la rêve et essayer de résister tant bien que mal. La jolie brunette se mordit alors les lèvres de façon furieuse, ses poings se crispant un peu plus, alors que les lèvres d’Arsene remontaient jusqu’à son oreille. Il lui parla d’une voix douce et charmeuse et il aimait l’effet que produisait ses baisers sur son corps. C’est sans doute pour cela qu’il en fit un dernier avant de s’éloigner. Il savait même s’il était de dos à la demoiselle qu’elle ne croyait pas du tout à ce qu’il avait affirmé dans ses dernières paroles. D’une certaine manière, elle n’accepterait jamais qu’une part d’elle voulait à tout prix d’Arsene comme lui n’accepterait jamais de vouloir toujours se trouver près d’elle. Elle avait joué avec son corps, en se touchant et en défaisant quelques boutons de sa chemise et bien maintenant c’était à son tour. Le jeune homme avait décidé d’enlever son t-shirt ce qui était tout à fait logique puisque contrairement à son ange, il n’avait pas énormément de couches. Son effet fut réussit quand il vit la si belle langue de Vangelis atterrir sur ses douces lèvres. Il ne dut pas attendre longtemps avant que la demoiselle ne le rejoigne. Il se demandait bien ce qu’elle allait faire mais une chose était sure c’est qu’il n’attendrait pas longtemps avant de le savoir. Elle était là près de lui, les mains derrière le dos et il aimait la proximité, il en voulait plus. « Si tu penses que je ne peux pas me passer de toi, pourquoi tant d’efforts pour attirer mon attention ? » Il la regardait avec des yeux assassins, elle avait quelque peu raison et cela ne lui plaisait nullement. Et puis, elle avait utilisé sa voix la plus séductrice pour le faire craquer. Elle forte à ce petit jeu mais il l’était aussi malheureusement pour le moment, il arrivait de moins en moins à se contrôler. Il désirait la demoiselle d’une force inimaginable. Le jeune homme essayait de ressaisir même si cela devenait de plus en plus dur. « Je ne fais aucun effort pour attirer ton attention. Ne prend tes délires pour la réalité pauvre folle. ! » Il avait parlé d’une voix énervée car il rageait contre lui-même de ne pas résister à l’influence de son Ange. C’est alors que sans vraiment comprendre, il se trouva au sol et au-dessus de lui se trouvait Vangelis. Elle était à califourchon sur lui ses jambes de part et d’autres de ses cuisses. Elle avait laissé une petite distance et presque tout son corps ne désirait qu’une seule chose combler la distance qui les séparait. Elle gagnait et il avait bien du mal à le supporter. . « Tu sais, Kadvaël, j’ai passé quarante ans à tes côtés. N’oublie pas que je connais tes points forts… Comme tes points faibles. » Le pire c’est qu’elle se jouait totalement de lui. Il était une poupée entre ses mains et il n’aimait pas du tout cela. Son cerveau n’arrivait pas à réfléchir convenablement et il était comme prisonnier de son propre corps. Il regardait son Ange et c’est là qu’il la vit glisser sa main sous son jean et il se demandait bien ce qu’elle faisait. Il la vit ressortir quelques instants plus tard sa dague. S’il y a une chose qui serait toujours associer à la demoiselle c’était bien cet objet. Elle l’avait toujours sur elle et il ne fut pas tellement étonné qu’elle le sorte. Vangelis revint poser son regard sur le sien et c’est là que tout se passe. Elle commença à poser ses délicates mains sur son visage et tout en corps s’électrifia sous le choc. Elle le détenait et il détestait cela. Ne voulant pas la laisser totalement faire, il passa ses mains sur le bassin de la demoiselle avant de tirer d’un coup sec. Cela eut pour effet de réduire à néant l’infime espace qui séparait leur corps. « Malheureusement pour toi, j’ai une mémoire pas trop défaillante, malgré l’âge qui me prend. » Elle jouait encore et encore. Cela ne semblait pas avoir de fin et la demoiselle commença à faire glisser sa dague vers le bas de son gout ce qui eut pour effet d’hypnotiser le jeune homme. Il suivait les mouvements de la lame sur le magnifique corps de son Ange. Il avait une vue parfaite sur ce qu’il était en train de faire et il aimait ça. Et puis, il y eut le coup de grâce, elle était folle, il n’y avait pas d’autres mots. Elle s’était entaillé la peau. Le pire c’est qu’elle avait choisit l’endroit parfait. Tout près de son cœur et juste au-dessus de sa poitrine. Les yeux d’Arsene avaient viré à un doré puissant et il la regardait se mordre la lèvre pendant que ses yeux à lui étaient totalement dépendant de ce sang qui coulait. Il le voyait descendre de plus en plus et il passait maintenant sur le ventre de la demoiselle. Il la désirait plus qu’il ne l’avait jamais désiré aujourd’hui et son esprit n’était plus. Il n’y avait plus que la bête en lui qui s’exprimait. Il la vit enlever sa veste et il voyait encore mieux la traînée de sang sur le t-shirt de la demoiselle. Le pire se fut lorsqu’elle mit un de ses doigts remplis de sans dans sa bouche. Elle était trop charmeuse, trop magnifique, trop féline pour qu’il puisse lui résister. Il était finit car il n’y avait plus aucun doute sur le fait qu’il allait craquer. « Tu as raison, il fait très chaud, ce soir. » Elle jouait et gagnait. Arsene passa ses mains le long des cuises de la demoiselle avant de remonter vers son bassin et de continuer le long de son corps. Il s’arrêta lorsqu’il fut à hauteur de ses épaules. Il redescendit le long de ses bras avant de se saisir violemment de ses poignets pour l’attirer encore plus près de lui. Il avait son visage à hauteur de la plaie et il ne faisait qu’une seule chose, serrer de plus en plus fort ses poignets comme pour résister à l’envie de goûter ce sang. Il avança tout doucement sa langue pour arriver à ce qu’elle soit à quelques centimètres seulement de la blessure. Et c’est à cet instant que son esprit se remit en route. D’un geste extrêmement rapide, il lâcha les poignets de la jeune femme pour la pousser au niveau du ventre avec une force extrême même pour un Valatafëa. Dans la violence du choc, elle lâcha sa dague. Un grand bruit se fit entendre quand la demoiselle atterrit contre un arbre centenaire. La demoiselle paraissait sonné et d’une vitesse incroyable, il se releva, prenant la dague dans une main, il se trouva devant son ange. Il lâcha la dague à ses pieds et d’une violence immense il prit la gorge de la demoiselle qu’il serrait tellement fort qu’elle commençait déjà à bleuter sous le choc. Il la tenait et il faisait remonter Ange contre l’arbre ce qui la faisait se frotter à la désagréable et rugueuse texture de l’écorce d’arbre. Lorsqu’elle fut à sa hauteur, il la regardait droit dans les yeux. Les siens étaient dorées et d’une rage sans nom, il était une bête qui n’avait plus aucune fonction humaine ou presque plus. « Ne penses pas que 40 ans suffisent à me connaître parfaitement ! Tu ne sais pas qui je suis ! Petite idiote ! » Il sera encore plus fort, la rage le contrôlait totalement. Il la regardait son regard se posa sur la blessure qui avait commencé à se refermer et cela ne lui plaisait nullement. Il tenait toujours le coup de la demoiselle et il la fit redescendre puisqu’il se penchait pour rattraper la dague de la demoiselle. Il se releva violemment et décida d’enfin lâcher la gorge de la demoiselle. Il l’entourait, elle était coincée et on pouvait lire dans le regard d’Arsene qu’il était prêt à tout. Le jeune homme commença tout doucement à embrasser le coup de la demoiselle, ses mains parcouraient le corps de la demoiselle. Il s’amusait avec la dague de son cher ange et il espérait qu’elle aimait ça. Il la regardait toujours d’une manière plus que bestiale et sans réfléchir davantage il saisissait la chemise de la demoiselle et tira sur le bout de tissus. En quelques secondes, il était en lambeaux. Tout ce qui venait de se passer avait été très vite seulement quelques secondes pour des humains mais pour un Valtafëa cela représentait une durée de temps plus importante. Il avait donc son corps contre celui d’Aglaïa et elle ne portait plus que son soutien-gorge puisqu’il lui avait totalement déchiré sa chemise. D’une main habille et sur lui, il approcha la lame de dessus de la poitrine de la demoiselle et refit une entaille là où la précédente s’était refermée. Il vit le sang coulé et il en fit une autre qui partait de son coup et qui descendait jusqu’à la première entaille. Les yeux plus dorés que jamais, il commença à lécher tout le sang qui coulait. Il adorait sentir cette odeur dans sa bouche et cette proximité qu’il avait avec la demoiselle. « J’avais oublié oh combien ton sang était bon. » Le jeune homme n’était pas près de s’arrêter, la bête qui dormait en lui était sortie et cette bête portait le nom de Kadvaël et elle n’avait aucune limite.
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Vangelis Castell
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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Ven 14 Mai - 22:04


C’est vrai qu’elle lui devait cette transformation. Si certains étaient guère ravis de leur condition, d’autres en étaient pleinement satisfaits. Il y avait ceux qui se cachaient, qui s’entêtaient à vouloir vivre comme des humains pour ne pas avoir trop culpabilité quand ils tuent une de ces pauvres bêtes sans défense. Et il y avait ceux qui n’avaient aucun scrupule et qui éprouvaient un plaisir malsain à jouer d’eux. Vangelis faisait partit de la seconde catégorie. Cela n’était guère surprenant quand on la connaissait. La jolie brune donnait l’impression d’être inoffensive et pourtant, c’était tout le contraire. Malgré son petit âge, considéré comme jeune par rapport à d’autres, la demoiselle en était pas moins assurée de ses prestations et des qualités dont elle faisait preuve. Tête brûlée, casse cou, intrépide, spontanée et impulsive, elle était la représentation même de l’inconscience. Elle faisait n’importe quoi, mais toujours en tout discrétion. Si elle n’avait pas été là, jamais Elizabeth n’aurait songé par ses propres et uniques moyens à dépouiller les grands bourgeois pour avoir un compte en banque maintenant assez fournis. Cependant, Vangie respectait une des principales règles naturellement établies chez les Valtafëa ; la discrétion et la préservation de leur véritable nature. Les Valtafëa n’avaient pas de codes ou de règlements ou même un comité qui leur dictait leur ligne de conduite ou qui les réprimandait quand il le fallait. Ils se faisaient juges eux-mêmes et c’est naturellement que les règles s’étaient imposées. On pouvait appeler cela comme des bonnes coutumes à respecter. Malgré son côté un peu rebelle, elle ne voulait cependant pas mettre en péril sa couverture ; c’était bien trop jouissant d’avoir une supériorité aux humains sans qu’ils s’en rendent compte. La vie éternelle, elle la devait à Arsene et elle le savait pertinemment. Mais Vangie a toujours su qu’elle avait été la seule qu’il avait épargné, la seule qu’il eut transformé. Peut-être qu’elle le savait beaucoup trop et qu’elle l’utilisait, inconsciemment. Ils tenaient l’un à l’autre, dans le fond. De façon perverse, de façon immorale, mais ils ne pourraient se passer des visites de l’autre, même non voulues. Et sûrement que c’était pour cela que la jeune fille s’énervait si vite en sa présence. Il lui ramollissait littéralement ses capacités, par son simple sourire mi-charmeur mi-amusé par le comportement qu’elle pouvait avoir. Et ça, et bien, elle n’arrivait pas à le concevoir. La pauvre folle en question tira un large sourire qui en disait long sur sa pensée. Vangie supposait être en droit total de dire ceci, puisque ce n’était que purement et simplement véridique. A ses yeux, tout du moins. S’il ne faisait aucun effort, pourquoi avait-il prit la peine de se défaire d’un vêtement alors qu’il savait pertinemment que ça allait la rendre folle ? Se trimbaler à moitié nu sous les yeux avides d’une jeune fille égarée, ce n’était pas forcément la solution idéale pour calmer ses ferventes ardeurs. Et cela, Arsene le savait mieux que quiconque pour en avoir fait plusieurs fois l’expérience. Mais elle avait toujours réussi à se canaliser. Tout du moins, avec lui. Parce que, si elle cédait déjà à la tentation, il n’y avait plus de plaisir ni de jeu à entretenir, ce qui deviendrait ennuyeux. Et puis, elle ne voulait pas tomber dans une relation plate. Vangelis était le genre de fille qui avait besoin de piquant, qu’on lui fasse faire des choses totalement givrées, d’un camarade toujours prêt à dépasser ses limites et à faire des folies. C’est ce qu’elle avait trouvé en Lizzie, avec ses nombreuses magouilles brillamment réussies. Même si la plus âgée se montrait parfois réticente et baisser les bras, la cadette trouvait toujours les bons mots pour savoir la convaincre. Après tout, même si elle pouvait s’y en sortir toute seule, c’était beaucoup moins drôle qu’à deux. Elizabeth était une grande joueuse, même si elle ne le disait ou ne le savait pas forcément. Et Vangie l’a cependant vite compris et s’en est servie pour la repousser dans ses tranchées, pour qu’elle ose un peu. A elles deux, elles en avaient fait, des ravages. Comme elle sentait qu’elle faisait un ravage intérieur à Arsene en le provoquant de son sang. Si les Valtafëa vivaient d’âmes, Vangie savait que son ancien mentor était un friand adepte de sang. Certainement qu’il avait dût se laisser tenter avant qu’elle apparaisse. Durant leur collaboration, surtout quand elle se blessait – de façon maladroite ou après une bataille mal tournée – il n’était pas rare que ce soit le jeune homme qui se charge de ses globines rouges qui déchargeaient le long de sa peau. C’était un acte assez passionnel, car il réveillait de vieux instincts bestiaux, et la proximité dont ils pouvaient faire preuve leur a souvent failli jouer des tours. La jolie brune se mordilla la joue intérieure quand elle vit son visage et ses lèvres s’approcher de la blessure, même si ses poignets étaient emprisonnés par ses puissantes mains. Il se faisait violence pour résister, elle le sentait. Et pourtant, son souffle venait à chatouiller son thorax à mesure que la pression des mains se faisait sur elle. Puis, soudainement, Arsene se stoppa à quelques centimètres de sa lancée avant de l’éjecter littéralement de lui contre un vieil arbre, à quelques pas de lui. Vangie, surprise voire même prise à court, fut un bref instant sonnée. Mais elle eut à peine le temps de s’en remettre que le jeune homme la rejoignait, en quelques micros secondes, pour l’attraper par le cou et la placarder contre le tronc. « Ne penses pas que 40 ans suffisent à me connaître parfaitement ! Tu ne sais pas qui je suis ! Petite idiote ! » Il était énervé. Elle l’avait sortit de ses gongs. Il manquait de l’étouffer. Mais il n’y arrivera pas. Ce fut la raison pour laquelle un sourire était apparu sur les lèvres fines de la demoiselle. Malgré l’air qui commençait à manquer sérieusement dans sa cage thoracique – et oui, Valtafëa ou non, on avait toujours besoin d’air pour respirer – Vangelis ne perdait pas de son mielleux sourire face à cet acte spontané mais ô combien significatif. De plus, la phrase d’Arsene avait aussi le don d’accentuer son euphorie. Il la tuerait de ses propres mains s’il le pouvait seulement, il en avait pas le courage, et encore moins la force. Puis, bref retournement de situation. Arsene se pencha pour ramasser la dague, sa dague précieuse, en relâchant un peu la pression qu’il avait, avant de totalement la libérer de son emprise. Seulement, collé comme il l’était, cela indiquait à Vangie qu’elle ne pourrait pas se tirer, d’un côté ou de l’autre. De toute façon, même si elle y arrivait, il saurait la rattraper alors, dans les deux cas, elle pouvait être perdante. Alors, autant profiter et s’amuser un peu, non ? La jolie brunette restait statique, laissant Arsene jouer avec sa dague et embrasser une nouvelle fois son cou. Sa main libre parcourait avidement son corps, un corps totalement inerte, comme une poupée dans les mains de son créateur. Vangie sentait son accélération ralentir, sa poitrine gonflant et s’aplatissant ainsi de suite de moins en moins rapidement mais de façon plus longue. Le jeune homme l’observa un moment avant de lui faire sauter ses derniers boutons avec la dague et de lui ôter bonnement et simplement sa chemise. Et une chemise de foutue. Mais elle n’avait pas le temps de déplorer cette perte qu’il l’entaillait au même endroit qu’elle l’avait fait. Elle eut un léger cri de surprise mais se laissant faire tout de même pour la seconde qui suit, beaucoup plus longue. Abandonnant sa dague sur le sol, Arsene se pencha en avant et Vangie sentit une sueur froide lui parcourir le corps quand elle sentit langue et lèvres sur elle, suçant délicatement chaque goutte qui perlait de ses blessures volontaires. « J’avais oublié ô combien ton sang était bon. » La jeune fille se serra les dents de façon puissante pour s’empêcher de défaillir totalement, avant de planter ses griffes dans le dos du jeune homme. Ce dernier lui attrapa les cuisses pour les lever autour de son bassin, sa bouche ne quittant pas d’une micro seconde son breuvage. Vangelis devenait folle, littéralement. Une de ses mains s’était glissée dans la chevelure d’Arsene, l’incitant à continuer, à boire jusqu’à la dernière goutte, tandis que l’autre parsemait son dos de petites griffures, signe d’un plaisir conservé intense. Elle poussait de petits soupirs plaisants, resserrant un peu plus l’étreinte de ses jambes autour de lui, qui la plaquait toujours un peu plus contre le tronc. « Ka… Kadvaël… » Elle le sentait. Arsene ne répondait plus qu’à ses premiers instincts et ça la rendait folle. Sans dessus dessous. Elle pourrait en perdre la raison. Mais elle tentait de faire en sorte que non. Elle se cambra quand il descendit vers son ventre, avant de remonter dans une lenteur excessive. « Stop… » Sa voix n’était qu’un murmure et ne suffisait pas à faire arrêter le jeune homme dans sa folie sanguinaire. Et elle-même songeait que ses forces ne lui permettaient pas de lutter contre lui. Et pourtant, il fallait qu’elle se reprenne. Sinon, elle allait littéralement lui sauter dessus. Dieu merci qu’ils se retrouvaient dans un endroit reculé et qu’il faisait presque nuit. Elle eut un léger soupir quand elle sentit une nouvelle fois la langue d’Arsene avant de prendre son visage entre ses mains pour la lever vers elle. Ses yeux étaient devenus jaune perçant et ses lèvres, colorées de rouge. Vangelis se mordilla la sienne avant de glisser un doigt sur son propre sang qui se trouvait sur lui pour y déguster un peu à son tour. Puis, elle se débattit légèrement et il la lâcha. Elle en profita alors pour inverser la tendance et le plaquer contre le tronc, en tournant sur eux-mêmes, ses mains de part et d’autre de lui. « Les bonnes choses ont toujours une fin. » Elle rapprocha son visage jusqu’à effleurer ses lèvres, alors que son corps tout entier ne réclamait que lui. « Et pour une idiote comme moi, tu cèdes facilement, je trouve. » Son ton était taquin et une de ses mains parcourut son torse avant qu’un de ses ongles ne titille la lisière de sa ceinture, sa poitrine presque collée à lui tellement qu’elle était proche. Puis, après lui avoir accordé une nouvelle bouchée de sang servie de son doigt qu’elle déposa délicieusement entre les lèvres du jeune homme, elle s’écarta. Reculant, elle attrapa sa dague et sa chemise qui ne ressemblait plus à rien avant de retourner vers le rocher pour y prendre sa veste. Et oui, comme elle venait de le dire, toute bonne chose avait une fin, n’est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE Dim 23 Mai - 23:17

Qu’est ce qui s’était passé ? Comment quelques petites minutes passées en compagnie de Vangelis pouvait arriver à une situation des plus étranges ? Ce n’était pas lui ou du moins ce n’était nullement sa faute. Arsene avait laissé place à la bête en lui, celle sans aucune limite et tout cela par la faute du sang. C’est étrange qu’après plus de 600 ans de vie, le sang procure toujours le même effet sur lui. La plupart des Valtafëas ne s’occupent que de l’âme de la personne qu’ils dévorent mais lui, il avait toujours eut besoin de plus. Il adorait l’odeur du sang et son goût exquis en bouche. Même pour sa propre espèce, il était quelque peu différent. C’est sans doute pour cela qu’il s’était jeté sur Ange avec une telle rage. Il avait agit en laissant aller ses instincts primaires et cela était loin d’être joli à voir. En même temps, c’est la demoiselle qui l’avait obligé à se comporter de la sorte. Elle avait commencé en défaisant ses boutons puis en venant se mettre sur lui et elle avait lancé le coup de grâce en s’entaillant la peau. Elle était aussi responsable que lui de son état et une chose était sûr c’est que si Arsene avait eut la possibilité de réfléchir correctement, il n’aurait pas agit de la sorte. D’une certaine manière, il montrait sa plus grande faiblesse qui n’était autre que Vangelis. S’il avait réfléchit, il aurait su à l’instant même où il avait faiblit qu’il s’en mordrait les doigts lorsqu’il retrouverait ses esprits. Pour le moment il laissait aller ses instincts qui le conduisaient à se montrer plus sauvage que jamais. Kadvaël était le nom qu’il avait reçu en tant que Valtafëa et il lui allait d’une certaine manière à merveille. Prince des combats tel était la signification de son nom et pendant plusieurs années, il l’avait même été. Il avait combattu tuant la plupart de ses ennemis mais une seule fois, il avait raté et avait faillit en mourir. Sa vie de Valtafëa avait commencé quand celle d’humain s’était terminée. Est-ce qu’il avait regretté ? Jamais mais cela ne lui avait donné que plus de rage. Il était devenu un être sans aucune conscience qui se laissait guider par ses envies primaires. Bien sûr, au fil des siècles, il était devenu de plus en plus puissant et il savait de mieux en mieux se contrôler. Et pourtant, rien que l’évocation du nom de Vangelis arrivait à le rendre bestial. Elle était sa source de rage, son envie démesurable de plaisir. En bref, elle était tout simplement la seule chose sur cette terre dont il ne pouvait se passer. Les raisons négatives et positives de cette possession qu’elle avait de lui étaient plus qu’étrange. Est-ce qu’un jour il serait en mesure de comprendre ce qui se passait ? Il en doutait beaucoup et d’une certaine manière ne pas savoir ce que c’était rendait les choses beaucoup plus simples. Se contenter d’agir dans le jeu sans réfléchir semblait beaucoup moins complexe que de trouver les raisons de ce jeu et surtout ce que provoquerait sa fin. Il la tenait et c’était comme une drogue. Il voulait céder mais essayait de faire taire la bête en lui. Il faut dire que pour un homme normal résister à une femme comme Ange était un supplice mais pour lui c’était encore pire que la plus infâme de toutes les tortures. Il la tenait, il voulait céder mais en même temps, il essayait de tout faire pour que ça ne soit pas le cas. Vouloir quelque chose et ne pas le vouloir en même temps. Une complexité qui ne pouvait amener que le mal et une situation des plus tordues. Il y avait d’ailleurs dans la situation une perversité nullement cachée. Elle se tenait sur lui dans une position qu’elle laissait présager leur envie commune. Et c’est là, alors que tout les destinait à commettre l’acte final de toutes ses années à se chercher que tout bascula. Une brève reprise de conscience pour retomber encore plus loin dans la douce folie. D’une certaine manière, la colère et la rage le rendait beaucoup plus fort et le faisait irradier d’une chaleur sans nom. Kadvaël sortait et amenait tout ce qu’il y avait de plus horrible dans la petite personne d’Arsene. Il l’avait poussé contre un arbre et l’avait tenu par la gorge. Il avait agit d’une façon violente et c’était sans doute de la rage à l’état pur. Il essayait de la tué mais il ne pouvait pas. L’étouffer se révélait aussi très difficile. Un Valtafea qu’après une lutte plus qu’acharnée et ce n’est pas vraiment ce que désirait le jeune homme. Ce qu’il voulait c’est lui faire comprendre qu’elle ne le connaissait pas et qu’il aurait le dernier mort sur elle. Pendant qu’il s’énervait, elle était en train de jubiler mais sa rage lui permettait de voir clairement ce que ressentait la demoiselle. Ce qui était plus intéressant pour lui, c’était d’entendre la respiration de la demoiselle s’accélérer alors qu’il embrassait son coup. Il adorait sentir sa poitrine se rapprocher de son torse nu et l’entendre respirer de moins en moins vite mais de plus en plus profondément. Sans doute qu’il craquait face à elle mais il n’était pas le seul vu la façon dont elle agissait. Il la touchait et la désirait mais la demoiselle ne semblait pas le trouver trop avenant. Au contraire, une partie d’elle voulait d’Arsene et l’on retrouvait cette même envie chez le jeune homme. Pourtant, aucun des deux n’osaient montrer à l’autre qu’il y avait plus entre eux qu’une simple histoire de jeux. Il lui avait enlevé sa chemise dans un mouvement violent et il avait commence à l’entailler et lui sucer le sang avec la même violence. Il sentait des picotements arriver sur la peau de son ange et cela ne rendait cet acte bizarre qu’encore plus attrayant qu’il ne l’était déjà. Et c’est là qu’après quelques mots, il sentit les ongles puissants de son ange s’enfoncer dans sa peau. Il lâcha un petit cri rauque qui laissait paraître l’effet que lui produisait. Il la voyait se tordre dans tous les sens et enfoncer de plus en plus ses ongles, elle voulait s’empêcher de craquer. Leur corps se désirait et ne voulait qu’une seule et unique chose que ses deux être n’en fasse plus qu’un seul. C’est d’ailleurs ce qui était en train de se passer. En effet, d’un geste brusque et violent, Ars avait attiré les jambes de la demoiselle jusqu’à sa taille et elle s’était rechargée de serrer encore plus cette étreinte. Il n’avait qu’une seule envie que leurs vêtements ne soit plus et que cette étreinte passionnée amène à l’acte final qui les lieraient d’une façon qu’ils n’avaient encore jamais essayée. Il aimait qu’elle lui passe la main dans ses cheveux et cela l’encourageait à aller plus loin dans la succion du sang de sa belle. Tout était réunit pour qu’ils passent à l’acte et pourtant, aucun des deux n’osaient lancer l’attaque plus loin. Ils se contentaient de se séduire, de se chercher sans jamais arriver à conclure. Arsene lâchait des soupirs rauques pendant que son ange lâchait des petits cris signe d’un plaisir non dissimulé. « Ka… Kadvaël… » Il la voulait tout entière et ce qu’il avait d’elle pour le moment ne lui paraissait plus assez. Elle l’avait appeler par son véritable prénom et elle ne pouvait pas savoir le bien que cela lui faisait. L’animal sortait de plus en plus et il arrivait de moins en moins à se contrôler. Ce n’était plus des cris mais des feulements qui sortaient de sa bouche et il voulait tout lui enlever. « Aglaïa » La folie prenait totalement part de lui et ses mains commençaient à chercher à déboutonner le jean de la demoiselle. « Stop… » Il s’était stoppé juste avant de lui déboutonner son jean. Il tenait même le tissus entre ses mains. Sans oser le déboutonner. Il continua de tenir le tissu sans pour autant le déboutonner et il poursuivit son léchage de la demoiselle pour qu’elle accepte d’aller plus loin et qu’il puisse déboutonner ce tissu qui commençait à devenir un obstacle pour lui. Il était chaud entre ses mains, presque brûlant comme s’il n’avait aucune raison d’être. Il sentit tout à coup son visage prit avec une grande force par la demoiselle. Une chose était sûr c’est qu’il n’aimait nullement cela. Les yeux du jeune homme étaient dorés et une chose était sûr c’est que tout son corps en réclamait plus. Il la voulait encore et encore et il désirait son sang. Ses lèvres en étaient encore remplies et pourtant cela ne lui suffisait pas, il voulait l’avoir près de lui. Il regarda son ange avec attention sans pour autant parler. Il en était tout à fait incapable de faire autre chose que de la regarder agir. Le pire se fut quand elle prit le sang qui était sur ses lèvres pour le mettre dans sa bouche et bien, il n’avait qu’une envie lui sauter dessus encore. C’est d’ailleurs ce qu’il aurait fait si la demoiselle ne l’avait pas poussé. Il était incapable de comprendre quelque chose aujourd’hui. C’était maintenant Arsene qui se retrouvait coincé contre l’arbre. Il n’aimait pas se retournement de situation, il voulait avoir le contrôle et non l’inverse. « Les bonnes choses ont toujours une fin. » Il ne voulait pas de fin, il voulait que sa continue encore et encore. Il n’était pas contente et cela se sentait. Il était rempli d’une certaine rage. Elle effleura ses lèvres mais il en voulait beaucoup, beaucoup plus. Malheureusement pour lui, elle ne semblait pas vraiment décidé à lui offrir ce qu’il désirait. « Et pour une idiote comme moi, tu cèdes facilement, je trouve. » Ces mots furent pour le jeune homme un véritable électrochoc. Il n’avait jamais eut le contrôle, c’était toujours elle qui l’avait eut et il n’avait été qu’un pion. Cela le tuait complètement et le remplissait d’une rage sans nom. Elle le tenait, s’amusait avec lui et il s’en voulait de ne pas avoir résister plus. Il se serait mit à crier si elle n’avait pas mit une bonne poignée de sang dans sa bouche. Ars lâchait totalement le doigt de Vangie car elle voulait à tout prix son si précieux sang. Son manque de contrôle le dégoûtait totalement. La demoiselle repartit sur le rocher et le jeune homme se rua sur elle et la frappa avec une force démeusurable. Il la détestait et n’avait qu’une envie la tuer à jamais. Elle avait profité de ses faiblesses et il n’aimait nullement cela. Il s’éloigna de la demoiselle, sans même prendre la peine de reprendre sa chemise. Il ne voulait qu’une seule chose que tout se finisse et que jamais ils ne se revoient. « Tu n’es qu’une sorcière ! Tu profites des faiblesses des gens ! » Il marqua une petite pause. « Mais au final, c’est toi qui t’en mordras les doigts car tu as envie de moi encore plus que je ne veux de toi et le jour où tu te l’avoueras, il sera trop tard.. » Il regarda une dernière fois son ange avant de s’enfoncer dans la forêt et ce soir, une chose était sûr c’est qu’il allait voler un tas d’âmes. Tout ce qu’il voulait c’est oublier le si bon goût de la peau de son ange, il voulait tout simplement ne plus l’avoir dans la peau.
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JUST WANNA TOUCH YOU FOR A MINUTE

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